Prière pour la paix – Habiter la Terre, notre maison commune

Rencontre interreligieuse pour la Paix, « Habiter la terre, notre maison commune »,

On s'engage,
On s’engage,
On participe,
On participe,
On prend position,
On prend position,
Une déclaration signée de tous
Une déclaration signée de tous
On écoute.
On écoute.

 

 

 

 

Une rencontre pour la Paix était organisée au temple protestant de Toulon, le dimanche 23 octobre 2016, par un collectif de communautés spirituelles et religieuses de Toulon et environs, dans une espérance partagée à l’occasion du 30e anniversaire de la rencontre à Assise en 1986. Il est bon que le silence du recueillement et l’harmonie de nos prières rompent un instant le tumulte de la violence.

Une table ronde, animée par le Père Olivier Laurent, sur des questions comme « Comment entendre cet appel à habiter la terre ? Quels défis devant nous ? », avec Isabelle Bergoënd (association Coexister), Serge Rampal, moine bouddhiste à Toulon, et Gilles Rebêche, diacre, pour l’Union Diaconale du Var a permis d’entendre ce que chacun avait à nous dire

Un temps a été consacré à la prière. Chacune des communautés exprimait, tour à tour et selon sa foi, son espérance en un vivre ensemble apaisé, dans la justice et la solidarité humaines. Les nombreuses personnes présentes ont signé un texte extrait de la déclaration du 20 septembre 2016 à Assise, invitant à être artisans de paix, pour « habiter la terre » et sauvegarder « notre Maison commune ».

Pour le collectif : Olivier LAURENT, Centre culturel et spirituel mariste, 22 rue Victor Clappier, 83000 TOULON

 

var-matin

Cette rencontre était organisée par un collectif de communautés spirituelles et religieuses de Toulon et environs, avec des associations œuvrant pour la paix, l’écologie, la fraternité et les droits de l’homme, dans une espérance partagée :

« Habiter la terre, notre maison commune »

Il est bon que la voix de la Paix s’élève ici et là, que le silence du recueillement et l’harmonie de nos prières rompent un instant le tumulte de la violence.

Une table ronde est animée par le Père Olivier Laurent, du Centre Culturel et Spirituel mariste de Toulon, avec quatre intervenants, sur des questions comme « Comment entendre cet appel à habiter la terre ? Quels défis devant nous ? Quels apports de la part de nos associations et communautés religieuses ? »

Après un moment musical animé par la chorale polynésienne protestante de Toulon, un temps est consacré à la prière. Chacune des communautés religieuses et spirituelles exprime, tour à tour et selon sa foi, son espérance en un vivre ensemble apaisé, dans la justice et la solidarité humaines.

Après ce rassemblement chaleureux, chacun est invité, en signant un texte extrait de la déclaration du 20 septembre 2016 à Assise, à poursuivre la prière et l’action, à cultiver une approche bienveillante et fraternelle, à être artisan de paix, pour « habiter la terre » et sauvegarder « notre Maison commune ».

Prier pour la Paix, l’esprit d’Assise 

Le 26 octobre 1986, à l’invitation du Pape Jean-Paul II, des responsables de toutes les religions du monde s’étaient réunis pour affirmer leur désir d’œuvrer pour la Paix, et joindre leurs prières, chacun selon sa foi.

« Il est urgent qu´une invocation commune monte avec insistance de la terre vers le Ciel, pour implorer le Tout-Puissant, entre les mains duquel se trouvent les destinées du monde, le grand don de la paix, condition nécessaire pour tout engagement sérieux au service du vrai progrès de l´humanité ». C’est ainsi que Jean-Paul II avait annoncé cette journée de prière à Assise. Il ajoutait en 2002 : « La religion ne doit jamais devenir un motif de conflit, de haine et de violence. Celui qui accueille vraiment la parole de Dieu, bon et miséricordieux, ne peut pas ne pas ôter de son cœur toute forme de rancune et d´inimitié. »

Aujourd’hui encore, l’humanité a besoin de voir des gestes de paix, et d’entendre des paroles d’espérance. Les croyants des différentes religions doivent s’unir aux hommes de bonne volonté pour construire un avenir de paix entre les peuples.

Le dialogue interreligieux demeure une grande voie à parcourir ensemble pour dissiper les préjugés. Il repose sur des rapports de confiance entre croyants de religions diverses, en vue de se connaître, de s’enrichir mutuellement, de coopérer ensemble au bien commun. Il ne s’agit pas de renoncer à sa propre foi. Il s’agit d’entendre les convictions d’autrui, d’écouter des arguments différents de ceux de ma communauté.